Installée au fil du temps, cette superstition attachée au nombre 13, a des origines essentiellement bibliques.
Jésus et ses apôtres étaient treize à table, lors du dernier repas, instant représenté par la cène, ceci, juste avant son arrestation et sa crucifixion.
Les catholiques ont associé ce nombre au vendredi, faisant référence au vendredi saint, jour de la pénitence. D'autres légendes suggèrent qu'Eve aurait croqué la pomme un vendredi avant de la présenter à Adam...
Mais 13 représente aussi un symbole de rupture.
Bon nombre de nos systèmes fonctionnent en base 12 :
Les mois de l'année.
Les signes du zodiaque.
Les heures.
Le nombre 13 produit une cassure, il n'appartient à aucun système. Il est un accès vers l'après, vers l'irrationnel, il nous emmène vers un mystère, l'inconnu, le mal, la traitrise, de quoi faire trembler les pénitents superstitieux que nous sommes, mais en contre partie il réjouit les joueurs, les parieurs. Finalement le 13, s'accommode à toutes les sauces.
Alors bonheur ou malheur ?
Aucune statistique n'a prouvée, où que ce soit dans le monde, que le 13 pouvait être associé à une quelconque incidence sur notre vie de terrien.
Les chiffres sont souvent utilisés pour étayer ou « Mystériser » un texte, un récit, ou une légende, rien d'occulte, rien de paranormal, juste notre soif d'irrationnel et de rêve.
Cependant, c'est bien notre façon d'abordé les choses ou les événements qui modifie notre comportement et la manière dont nous les appréhendons.
Pour pratiquement tout le monde, ce jour particulier nous renvoi vers l'irrationnel. Pour ceux qui acceptent l'irrationalité dans la vie, on remarque qu'ils considèrent le vendredi 13 comme un jour de chance, voir des jours où même la magie a sa raison d'être.
Pourquoi avons-nous besoin de superstition ?






